Confréries des Pénitents

 

Apparues en Bas Limousin à l'extrême fin du XVlème siècle, ils peuvent être rattachées par certains côtés aux compagnies de flagellants médiévaux ou au tiers ordre franciscain, leurs buts étant pieux.

Les devoirs de charité et de dévotion de leurs membres consistaient à assurer certains offices dans une chapelle qui leur était propre, à soulager les malades, à ensevelir les morts, mais surtout à organiser des processions lors des grandes fêtes religieuses.

Nul n'était membre en raison de ses fonctions, de ses titres ou de son âge mais seulement de son adhésion volontaire. Les femmes en étaient exclues.

Un des éléments caractéristiques des Pénitents était le port de l'habit, du " sac" dont la couleur définissait la confrérie et lui donnait son nom.

Les confréries disposaient en outre d'une véritable organisation interne ayant à leur tête des officiers, un trésorier, un secrétaire, possédaient des statuts ou des règlements et des finances propres.

Supprimées pendant la Révolution, certaines furent rétablies sous l'Empire mais eurent du mal à survivre sous la troisième république.